Je fus donc « convié » à une expertise psychiâtrique.
J’en ris d’avance car pour faire une expertise psychiâtrique sur moi, il faut du temps et du boulot.
Il est des réponses que j’aimerais connaître moi-même !
J’arrive donc dans ce bureau non-loin de l’endroit ou je fus kidnappé et séquestré, jugé comme un malotru. Petite ambiance d’habitation pluri-familiale ré-aménagée. Ponctuel.
Ca sentait pas le psy du tout, mais bon, qui sait.
Je patiente poliment. Toujours dans les bonnes manières car je les trouve toujours importantes.
Après 10 minutes, ne sachant si je devais me présenter à un secrétariat à l’étage ou si je devais attendre, je sonne sur le fixe du psychiâtre qui finalement arriva 10 minutes plus tard.
Je fus un peu surpris d’attendre 20 minutes. Je pensais les flamands plus ponctuel que ça. Les imaginant calibrés comme des gobelins de Gingotts, j’étais surpris.
C’est un homme vieux qui m’accueil sans se présenter en faisant des manières avec ses yeux pour que je le suive dans le fond du couloir dans ce qui semblait être un résidu surchargé de médecin qui était ré-utilisé en cabinet psychiâtrique. Au fond une véranda qui donnait sur un jardinet, la fenêtre ouverte.
Extrêmement surpris de ce cadre qui offrait peu de confidentialité, je m’installe gêné sur ce qui semblait être la chaise prévue à cet effet.
Celui-ci commence son entretien par me poser les questions dans un ordre complètement chaotique.
Il me questionne sur mon enfance, ma formation scolaire, mes parents. Je l’embranche directement en lui demandant c’est quoi cette situation sordide autour de moi. Tout ces pros qui n’en sont finalement pas.
Deux agents de quartier devant chez moi
Ce 22 à 20h, j’entends tambouriner sur la porte. Trouvant ça curieux comme comportement, je regarde par la fenêtre et vois deux agents de police. N’ayant pas été informé au préalable de leur visite, je n’ai pas l’envie de leur ouvrir. Ils tambourinaient plutôt fort.
Ils finissent par partir. Pas compris pourquoi ils étaient venus, mais ils n’ont pas sonné chez moi.
J’ai un nouveau voisin et je suspecte que ce soit pour la visite de la domiciliation. Apparemment sa sonnette ne fonctionne pas.
Est-ce une justification pour tambouriner ainsi sur les portes?
Analyse de profil : La procureur
Je fus convié sur une invitation, alors que j’ai pas le temps, dans des locaux annexes au salles de comédies juridiques. Ces grandes salles aux décors ancestraux. A l’accueil, une femme difficillement perceptible. Derrière des vitres, une sensation d’excès de procédures, mais finalement tout était ouvert.
Dans la hâte, je ne trouve pas l’ascenceur et je trouve
Si j’avais une bombe, les procureurs ne seraient déjà plus là.
La femme était charmante. Par contre, impossible de distinguer qui était la procureur. Une gêne s’est installé au début pour savoir qui
La femme était belle, parlait sur un ton posé, avait les cheveux lisses et de l’élégance. En mon for intérieur, je me dis que c’était bien la plus belle de tout ces affreux jojos que j’ai pu voir. Une juge soidisant supérieure à tout qui se promène avec un ton supérieur et des traits impassibles et dans une forme de maîtrise avec ses contacts, une autre juge aux cheveux courts enfourrée dans son siège et au regard absent, des autres personnes bouffies enfoncées dans leurs sièges dont je ne connais pas les statuts.
Bref, de ces gens méprisant qui se croient protéger une société riche et supérieure, je tombe enfin sur un ange tombé du ciel qui a la décence de s’adapter à un de mes langages (français/anglais).
Elle s’exprime fluidement, avec une gêne, mais une certaine forme de maîtrise qui inspire le respect.
Elle m’indique que pour le vol que j’ai commis, je dois faire des heures de travaux d’intérêt généraux.
Elle m’en annonce 32 et m’indique que on peut fixer un rendez-vous avec la personne responsable en Octobre.
Je lui demande ou sont mes téléphones. Elle me dit qu’elle est pas au courant, qu’elle en sait rien.
Bizarre, quand il s’agit de harceler les gens, tout le monde se passe le mot et les informations transitent bien. Quand il s’agit de les respecter et d’apporter de l’aide, tout le monde est aux abonnés absent.
Les gens ne comprennent plus rien, les gens ne connaissent rien, les gens n’ont plus de connaissances, de références, rien. Bizarre ça.
Synthèse :
Analyse de profil : Le procureur
Je l’appellerai le procureur à la con, car les
Certains doivent probablement délirer de porter un statut pareil et il serait bien en 2023 de les renommer. Avec un titre portant une fonction royale, certains sentent probablement le pouvoir leur monter à la tête.
Analyse de profil : la supérieure de l’assistante de justice
Analyse de profil : l’assistante de justice
Analyse de profil : l’agent de quartier
L’agent de quartier est venu une fois, a sonné poliment, m’a regardé, a tapoté sur sa tablette avec les visites qu’il devait faire, puis a dit que comme la probation expirait bientôt, ce n’était pas nécéssaire de visiter les lieux.
Mais ils ont cru que j’étais qui? Que je cachais des cadavres dans le placard? Que j’étais Jeffrey Dahmer? Que je décomposais des cadavres dans des bariques d’acides dans ma chambre à coucher?
Bref, l’agent était gentil, humble, un peu détaché de ses fonctions. Il était poli et courtois. Un peu démotivé et presque dépressif. Mais respectueux. C’était un homme de petite taille, d’un âge avancé et qui dialoguait correctement et respectueusement.
Bienvenue sur le site
Bienvenue sur le site. Pour découvrir mon témoignage, c’est par ici. Ce site sera intégralement traduit en néerlandais d’ici peu.